Joséphine BAKER


Joséphine BAKER
(1906-1975)


Icône emblématique des Années Folles à Paris, Joséphine BAKER ne se limite pourtant pas à ses prestations de charleston en ceinture de bananeq. Dès l'époque de cinéma muet, elle tourna quelques films. Rapidement, elle toucha également à la chanson lors de ses revues, et c'est tout naturellement qu'elle se retrouva en vedette dans quelques uns des multiples films musicaux qui fleurirent au début des années 1930.

Alors qu'à son arrivée, Joséphine BAKER n'était vue que comme une "sauvageonne" dansant à moitié nue des rythmes nouveaux, elle s'intégra très vite à la haute-société parisienne qui l'adopta aussitôt. C'est ainsi que dans les années 1930, on la voit figurer dans les grands magazines de mode, présentant des robes de luxe ou participant à des concours d'élégance automobile, alors que dans son propre pays, les USA, elle ne pouvait même pas entrer dans un restaurant par l'entrée principale, du fait de la ségregation. C'est pourquoi elle devint française en 1937.

La France l'avait adoptée. En 1939, elle participa au Théâtre aux Armées sur le front. Quand le pays fut envahi, Joséphine BAKER fut l'une des trop rares vedettes, avec Jean GABIN, à s'engager directement dans la France Libre. Devenue espionne et résistante, elle mérite bien les médailles que le pays reconnaissant lui octroya. On est bien loin de la petite Joséphine des débuts. Pour plus d'infos, voir Wikipédia.


 1934 
- Zouzou
 1935 
- Princesse Tam-Tam





Dernière modification: 21 février 2015

1 commentaire:

  1. Une grande dame trop souvent oubliée. Une modernité avant l'heure .

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